Devenir un citoyen des étoiles. C’est ce que propose en substance « Star Citizen »développé depuis son lancement en 2012 par Chris Roberts via Cloud Imperium Games. Totalement addictif du fait de son réalisme, ce jeu vidéo[3] de simulation spatiale multijoueur réunit déjà 1,7 million d’adeptes sur la planète.

Il est entièrement financé par crowdfunding et a déjà levé plus de 140 millions de dollars auprès de sa communauté, via les dons ou l’achat de packs. Soit le deuxième projet de crowdfunding le plus financés au monde.

De quoi rendre totale l’immersion au sein de cet univers imaginaire, puisque l’argent récolté est intégralement investi dans le développement, contrairement aux éditeurs de jeu vidéos traditionnels qui investissent lourdement dans le marketing.

Vers un monde parallèle ?

Chaque joueur doit acheter au préalable un vaisseau spatial pour visiter l’univers du jeu. Cette unique galaxie est peuplé de quatre races connues, soit plus de 150 systèmes solaires différents et donc des centaines de planètes à découvrir. De quoi donner le tournis.

Chacun peut devenir à sa guise marchand, mineur, médecin, pilote, soldat, cartographe et même journaliste. En quelque sorte, tout ce que les joueurs souhaitent. Et quand « Star Citizen » sortira – il n’existe pour l’heure qu’en version bêta sur Windows et Linux, il sera possible de jouer sans posséder de vaisseaux. Les joueurs pourront ainsi se faire « employer » pour différentes tâches, sur un vaisseau, dans une station spatiale ou sur une planète.

Une ambition démesurée à la hauteur du développement massif de ce vaporwave (un jeu dont la sortie officielle a été repoussée à plusieurs reprises). Rarement le virtuel et le réel se sont autant entremêlés pour ne former qu’une seule et même réalité. Quitte à, peut-être, préférer au final cette existence connectée.